Solidarités International

Avec le sac potager, faisons fleurir des garde-manger dans les
bidonvilles et les camps de réfugiés.

Alain Boinet
Fondateur de
SOLIDARITÉS INTERNATIONAL

Comprendre le problème En savoir plus sur le sac potager

Mobilisons-nous contre la faim. Donnons les moyens à ceux qui n'ont pas accès à la terre de se nourrir

Objectif : Offrir des sacs potagers à 598 familles du camp de Mae La

Je finance un sac - 34 €

Dans les bidonvilles et les camps de réfugiés, grâce aux sacs potagers, SOLIDARITÉS INTERNATIONAL apporte une solution concrète et efficace aux familles qui manquent d'argent et d'espace cultivable pour se nourrir. Participez-vous aussi à cette mobilisation. Offrez des sacs potagers aux 598 familles les plus fragiles du camp de Mae La, en Thaïlande.

En finançant un sac, vous contribuez à l'ensemble du projet :
>créer une pépinière
>distribuer du matériel agricole (semences, plants, outils, fumier, terreau)
>former à la réalisation de sacs potagers
>suivre individuellement les bénéficiaires.

Le problème alimentaire des réfugiés de Mae La

Depuis plus de 30 ans, le camp dit "temporaire" de Mae La est une ville fermée dont il est interdit de sortir sans autorisation. Plus de 45 000 réfugiés birmans survivent dans cet environnement restreint, sans accès à la terre et sans avoir le droit de travailler. Près d'un quart ne mangent pas à leur faim et, pour 5% d’entre eux, leur vie même est en danger. Pour permettre à ces familles d’avoir accès à une alimentation à la fois plus complète et plus variée, nos équipes leur apportent une solution aussi simple qu’efficace : cultiver des légumes en sac.

Déjà mis en place par SOLIDARITÉS INTERNATIONAL dans les bidonvilles de Nairobi, les sacs potagers, offrent de nombreux avantages :
>Faciles à mettre en place
>Peu coûteux
>Economes en eau
>Adaptés aux surfaces réduites
>Très utiles pour améliorer la diversité alimentaire et réduire les dépenses.

Une solution : le sac potager

Comment le sac potager permet de produire des légumes dans les bidonvilles et les camps de réfugiés ?

En 2007, pour répondre à la flambée des prix des denrées de base et à l'impossibilité
pour des milliers de personnes de se nourrir, SOLIDARITES INTERNATIONAL met en place dans le
bidonville de Kibera au Kenya, une technique simple et innovante : le sac potager. Depuis l'ONG a
développé cette technique dans d'autres pays : Sud-Soudan, Haiti, camps de réfugiés en
Thaïlande et au Myanmar et cherche à faire bénéficier cette approche à toujours plus de familles.

Ils témoignent
en vidéo

La méthode de fabrication d'un sac potager

  • 1

    Couvrez le fond du sac avec de la terre, placez un cylindre dans le milieu du sac et remplissez-le de quelques pierres.

  • 2

    Tout en gardant le cylindre rempli de pierres, mettez un peu de terre tout autour puis secouez le sac pour tasser la terre.

  • 3

    Soulevez le cylindre de façon vertical et recommencez le processus jusqu'à ce que le sac soit rempli jusqu'en haut.

  • 4

    Faites quelques trous sur les côtés du sac. Arrosez d'eau jusqu'à ce que la terre en soit saturée.

  • 5

    Plantez 30 à 40 plants de légumes sur les côtés et le dessus du sac.

  • 6

    Arrosez la terre tous les 2 à 3 jours pendant la saison des pluies (si nécessaire), et tous les jours en cas de sécheresse.

Accompagner les communautés locales

L’équipe de SOLIDARITES INTERNATIONAL dans les bidonvilles est composée de mobilisateurs communautaires, issus de la population locale, qui organisent des visites à domicile pour sensibiliser la population en général aux avantages de fabriquer son propre sac potager. Ces personnes sont aussi invitées à aller voir des jardins de démonstration.
Sélection des personnes bénéficiaires

Les personnes bénéficiaires sont sélectionnées parmi celles qui ont les revenus les plus bas. Sont choisies en priorité les personnes qui vivent avec le VIH/SIDA et/ou la tuberculose, les familles monoparentales, les personnes atteintes de maladies chroniques, les personnes handicapées.

SOLIDARITÉS INTERNATIONAL collabore non seulement avec des partenaires nationaux ou internationaux mais aussi avec les structures locales comme les écoles, les associations de personnes atteintes du VIH/SIDA ou les groupements de jeunes. L’objectif est de cibler au mieux les personnes bénéficiaires et de faciliter l’adhésion au projet.

Suivi des activités et de leur impact

De par l’expérience acquise par SOLIDARITÉS INTERNATIONAL, l’équipe a développé des outils de suivi à chaque étape de la mise en place du projet et sur une base mensuelle : fiche d’enregistrement des bénéficiaires, outil de suivi de la progression des activités, photographies, visite-terrain, etc...

Sous la responsabilité du superviseur, les mobilisateurs communautaires ont la responsabilité de suivre les plantations, de vérifier que le sac potager a été dressé correctement et de fournir des conseils.

Une logique de développement durable

A la convergence entre la lutte contre la pauvreté et le développement durable, ce projet a vocation à se déployer à terme sans aide extérieure et permettre ainsi une autonomisation alimentaire des populations défavorisées.
IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX
  • Utilisation d’objets de récupération
  • Faibles quantités d’eau nécessaires et réutilisation des eaux usées
  • Recyclage des déchets organiques urbains pour fabriquer du compost
  • Utilisation de bio-pesticides
  • Transformation des décharges en sites de démonstration de sacs potagers
IMPACTS ECONOMIQUES
  • Les familles font des économies en produisant leurs légumes : environ 3,7 € par mois qui permettent d’acheter de la farine de maïs pour minimum deux semaines.
  • Génération de revenus : 5 ou 6 sacs fournissent à une famille un surplus de légumes à vendre pour environ 4.7 € par mois.
  • Création d’emplois dans les bidonvilles
IMPACTS SOCIAUX
  • Amélioration de l’alimentation des familles : repas plus nombreux et mieux équilibrés grâce à l‘achat de nourriture protéinée
  • Mobilisation de nombreux jeunes dans le projet, leur ouvrant ainsi des perspectives et atténuant les problèmes de sécurité
  • Implication des communautés et des autorités locales : chefs d’arrondisse ment, représentants du Ministère de l’Agriculture, mobilisateurs communautaires, enseignants dans les écoles...

Ils témoignent

Découvrez le témoignage des habitants de Kibera ayant bénéficié du programme d’agriculture urbaine, et son impact sur leur quotidien.