RÉFUGIÉS ET DÉPLACÉS
ILS ONT TOUT PERDU, sauf l’espoir de sauver leurs enfants…

Depuis le début du conflit en Syrie, environ 1,2 million de personnes se sont réfugiées au Liban. La plupart d’entre elles sont des femmes et des enfants.

Réfugiés syriens au Liban

Sleiman, 6 enfants « Je m’attendais à tout avec cette guerre, mais à me retrouver sous une tente, jamais ».

Réfugiés dans les Balkans

imane « Je suis fatiguée et
sans argent. »

Imane, venue de Syrie avec ses enfants pour fuir les combats, fait partie de ces réfugiés à qui l’ont a refusé le passage. En Macédoine, depuis la fermeture de la frontière serbe, des centaines de personnes sont bloquées dans le pays dans des centres de transit devenus centres d’accueil. 
Solidarités International qui intervient dans les Balkans a recueilli son témoignage.

Au Myanmar, plus de 120 000 personnes ont fui les violences dans l’état du Rakhine. La majorité d’entre elles vivent aujourd’hui dans des camps, où les conditions de vie sont déplorables.

Les déplacés du Myanmar

Mohamed, 2 enfants « J’aimerais rentrer chez moi, tout simplement ».

Merci pour votre soutien

EN TOUTE TRANSPARENCE

93% de nos ressources sont affectées
à nos missions humanitaires

18 missions dans le monde

Afghanistan, Balkans, Bangladesh, Cameroun, Haïti, Kenya, Liban, Mali, Myanmar, Pakistan, Rép. Centrafricaine, RD Congo, Sierra Leone, Somalie, Soudan du sud, Syrie, Tchad, Thailande

Imane
Réfugiée syrienne bloquée avec ses enfants en Macédoine : "Je suis fatiguée et sans argent"

Imane est originaire de Syrie. Ancienne institutrice, elle a quitté Deir ez-Zor il y a quatre mois. "J’ai fait le voyage depuis la Syrie avec six de mes enfants qui ont entre 2 et 15 ans. Nous avons quitté notre foyer pour rejoindre mon mari, ancien ingénieur en électricité et un autre de nos enfants, partis plus tôt en Allemagne." Après avoir marché jusqu'en Turquie, elle a payé des passeurs pour monter dans un bateau vers la Grèce avec ses enfants. "Lorsque nous sommes arrivés à Tabanovce en Macédoine, après être passés par Idomeni en Grèce, la frontière était encore ouverte. Nous avions tous les papiers nécessaires et en règles. Mais, sans que je comprenne vraiment pourquoi, les Serbes nous ont refusé le passage. Je crois que c’est parce que ma ville d’origine en Syrie est aux mains de DAECH et qu’ils ont eu peur que moi ou mon ainé de 15 ans soyons des terroristes. J’attends donc dans ce camp depuis deux mois. Je suis fatiguée et sans argent. J’espère vraiment pouvoir rejoindre mon mari quand la frontière va s’ouvrir à nouveau. Ici je ne fais rien, il n’y a rien à faire et mes enfants ne vont pas à l’école."